Il est très difficile de faire accepter des idées scientifiques nouvelles ...

STRESS ET SCLEROSE EN PLAQUES

Les professeurs français spécialistes de la Sclérose en Plaques ont toujours refusé de reconnaître le rôle joué par la pollution électromagnétique dans cette maladie.
Ils ont également refusé de reconnaître l'influence du stress sur les sclérosés en plaques.


Ce sont pourtant de telles constatations, faites par les malades, qui, dès 1967, m'avaient fait comprendre qu'il n'y a pas de virus dans cette affection.
Les années ont passé et durant 35 ans, les professeurs n'ont jamais changé d'avis.
Et puis.
Le 22 septembre 2003 "Le Quotidien du Médecin" fait paraître un grand article titré :

Le stress double le risque de poussée d'une SEP


Cet article est un compte-rendu d'une étude effectuée par des médecins danois sur le stress chez les sclérosés en plaques.
En voici des extraits :

"Qu'en est-il du stress psychologique et des événements de vie ressentis comme stressants par les patients ?
Une étude longitudinale prospective apporte un éclairage sur cette question déjà débattue. Elle répond que, dans la cohorte étudiée, un événement vécu comme stressant double le nombre de poussées dans les quatre semaines qui suivent sa survenue.
Le travail a été mené dans un Centre unique entre juillet 1997 et décembre 1999 (dans le cadre de la Rotterdam Study).
Ont été inclus des patients âgés de 18 à 55 ans souffrant de SEP rémittente ayant eu au moins deux exacerbations en vingt quatre mois, et qui pouvaient marcher au minimum avec une canne ou, au mieux sans."
L'article se termine ainsi :
"La notion d'une association entre le risque d'exacerbation de la SEP et des stress de la vie est une information importante, tout autant pour les médecins que pour les patients, sur cette maladie imprévisible."


Dans cet article, il y a un encadré titré :

Des événements stressants


que je reproduis dans son intégralité.

"Les patients de l'étude danoise ont rapporté comme pourvoyeurs de stress les événements suivants :
maladie ou problèmes avec un membre de la famille proche (107) ; un stress au travail (54) ; des événements en relation avec l'habitation ou la voiture comme réparation, vol…(52) ; un événement de santé survenu brutalement sans rapport avec la SEP (52) ; le décès d'un parent ou d'un ami éloigné (35) ; des problèmes pécuniaires (31) ; le décès d'un membre proche de la famille (29) ; une maladie ou des problèmes survenant avec un parent éloigné ou un ami (28) ; la maladie ou la mort d'un animal familier (27) ; des problèmes dans le couple (24) ; un stress lié aux vacances (18).
Ce qui fait un total de 457 événements stressants."



Cette remarquable étude des médecins danois met en évidence tout le ridicule de la position des neurologues français qui n'ont jamais voulu reconnaitre ce caractère si particulier de la Sclérose en Plaques, alors que l'influence du stress est reconnue par la plupart des malades.


Le 22 mars 2004, c'est à nouveau "Le Quotidien du Médecin" qui fait paraître un article titré :

Sclérose en Plaques et vie quotidienne
Un stress pourrait déclencher une poussée


Cet article précise qu'une grande analyse de 14 études sur la Sclérose en Plaques indique une relation entre des éléments stressants de la vie quotidienne et la survenance d'une poussée d'exacerbation.
De l'ensemble de cet article on retiendra surtout la première phrase.

"La notion de stress déclenchant une poussée de Sclérose en Plaques ou exacerbant la maladie remonte à Charcot selon qui la Sclérose en Plaques pouvait apparaître des suites
d'un chagrin, d'une situation humiliante ou de revers sociaux."


Le neurologue français Jean-Martin CHARCOT (1825-1893) a décrit, pour la première fois, la Sclérose en Plaques le 14 mars 1868. Il est considéré comme "le père de la neurologie moderne".

Les constatations qu'il avait faites éliminaient d'emblée toute idée de virus dans la maladie.

Elles apportent également un éclairage très particulier sur l'historique des recherches officielles sur la Sclérose en Plaques.
Depuis 1968, j'ai recueilli des milliers d'articles de presse sur cette maladie, j'ai enregistré de très nombreuses émissions radio et télévisées au cours desquelles des spécialistes français de la Sclérose en Plaques étaient interrogés.
Jamais aucun de ces neurologues n'a fait référence aux constatations capitales faites par CHARCOT sur le stress dans la Sclérose en Plaques.


Il est évident que les neurologues n'ont jamais tenu compte de telles constatations.
Sans preuve de la présence d'un virus, d'une façon totalement arbitraire, quelques neurologues ont décrété que la Sclérose en Plaques est une maladie virale.
Et depuis plus d'un siècle, des générations de neurologues ont repris aveuglément cette hypothèse
alors qu'au cours des années, toutes les recherches pour isoler
un virus ont régulièrement échoué.



Et pourtant, de très nombreux Instituts de Recherche ont été créés, à travers le Monde, avec un seul objectif : découvrir le présumé virus.
Des dizaines de milliers de chercheurs "traquent", journellement, un virus qui, vraisemblablement, n'a jamais existé que dans l'imagination de quelques professeurs de neurologie.
Des sommes colossales ont été dépensées et continuent à être dépensées. En pure perte. Car il n'y a jamais eu de virus dans la Sclérose en Plaques.

Il est d'ailleurs étonnant qu'avec les moyens techniques ultra perfectionnés dont disposent maintenant les chercheurs, personne n'ai été capable d'apporter la moindre preuve, directe ou indirecte, de la présence d'un virus dans la Sclérose en Plaques.
Les premiers cas de Sida se sont manifestés en 1981. En 1983, le virus était isolé.
CHARCOT a décrit la Sclérose en Plaques en 1868. 140 ans plus tard, on n'a toujours pas découvert de virus dans cette affection.
Cela n'interpelle même pas les spécialistes qui sont toujours persuadés de la présence d'un virus.

En plus, ils n'ont jamais fourni une seule idée capable de faire comprendre la cause de la Sclérose en Plaques.


Au début des années 1980, ils se sont simplement contentés de reprendre ma théorie de cause multifactorielle mettant en jeu un facteur génétique de prédisposition et un facteur d'environnement.
Théorie que j'ai formulée en 1967 et qu'ils ont rejetée en 1968.
Mais ils sont tellement obnubilés par l'idée de la présence d'un virus qu'ils n'ont pas reconnu comme facteur d'environnement la pollution électromagnétique, comme je l'ai indiqué en 1967. Pour eux, le facteur d'environnement ne peut être qu'un virus.
Virus qui, naturellement, n'a toujours pas été isolé en 2008.

Il apparaît clairement que, depuis une quarantaine d'années, les professeurs français spécialistes de la Sclérose en Plaques ont délibérément fourni des renseignements mensongers sur les recherches d'un virus, faisant croire qu'elles progressaient régulièrement.
Ils ont ainsi trompé tout à la fois les malades, les journalistes
et le Grand Public.


Leur obstination aveugle à défendre la théorie virale a eu, en plus, une très grave conséquence : l'augmentation constante et importante du nombre des sclérosés en plaques, au cours des quatre dernières décennies.
Augmentation qui se retrouve uniquement dans les pays industrialisés où, durant la même période, la pollution électromagnétique a progressé d'une façon considérable.
C'est ce que mettent en évidence les plus récentes Enquêtes épidémiologiques qui reconnaissent, également, que la Sclérose en Plaques est toujours très rare dans les pays en voie de développement et dans l'Hémisphère Sud.
Une fois encore, je rappelle que c'est cette répartition géographique si particulière qui, en 1967, m'avait, aussi, fait réaliser que la Sclérose en Plaques n'est pas une maladie virale mais "une maladie de civilisation".

 

Chapitre suivant : SCLEROSE EN PLAQUES ET PLAQUES DE SCLEROSE

Le combat du Dr J-P Maschi

« Pollution électromagnétique et Sclérose en Plaques », livret de 97 pages rédigé par le Dr Jean-Pierre Maschi en 2008 pour le traitement naturel et l'amélioration de la Sclérose en Plaques et pour la vérité sur le scandale sanitaire lié à la Sclérose en Plaques et à la pollution électromagnétique.

Libre diffusion sur Internet.

Télécharger le document

 

 

 

Contact Presse

Pure JoomlaPour contacter le Docteur Jean-Pierre Maschi en tant que journaliste, veuillez téléphoner au 04.93.80.04.07 ou écrire à :

Jean-Pierre Maschi
6, Boulevard Dubouchage
06000 Nice

© 2012 Jean-Pierre Maschi : Un traitement naturel contre la Sclérose en Plaques par la suppression de la pollution électromagnétique.
Le contenu de ce site peut-être copié mais doit comporter la source par lien hypertexte vers ce site Internet.

Site en version  française, anglaise, espagnole,  italienne et  allemande

Mentions légales | Forum
Top