Il est très difficile de faire accepter des idées scientifiques nouvelles ...

LES SPECIALISTES FRANÇAIS DE LA SCLEROSE EN PLAQUES REPRENNENT MA THEORIE SUR LA CAUSE DE LA MALADIE

Au cours des années les membres du Comité National de la Sclérose en Plaques défendaient toujours la thèse virale de la maladie tout en reconnaissant qu'aucune recherche n'avait permis d'isoler ce présumé virus.
Dans son numéro du 14 juin 1979 "Paris-Match" publia une grande interview du professeur qui, 4 jours après la parution des premiers articles me concernant, avait mis en garde les malades contre moi et ma thérapeutique.
En 1979, ce professeur parisien était toujours considéré comme le plus grand spécialiste français de la Sclérose en Plaques. Répondant à la question concernant la cause de la maladie, voici ce qu'il a déclaré :
"Il existe certainement un facteur extérieur à cette maladie et tout le monde s'accorde à penser qu'il s'agit d'un virus ou, plus précisément, d'un fragment de virus qui va persister de façon latente dans le système nerveux et déterminer, à la longue, la maladie.
Mais n'importe qui ne "fait" pas une Sclérose en Plaques. Il existe donc un facteur dépendant du terrain et il est aujourd'hui démontré qu'il existe chez certains sujets atteints de Sclérose en Plaques une prédisposition génétique de la maladie."

Invraisemblable !
Ce professeur avait été le premier, en 1968, à rejeter ma théorie générale sur la pollution électromagnétique et ma théorie sur une cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques mettant en jeu un facteur génétique et un facteur d'environnement, en l'occurrence la pollution électromagnétique.
Avec un sans gêne et un aplomb stupéfiants, ce professeur reprenait tout simplement ma théorie sur la cause de la Sclérose en Plaques.
Mais pour lui, le facteur extérieur ne pouvait être qu'un virus.

L'attitude des Conseillers de l'Ordre des Médecins était révoltante. Celle des spécialistes français de la Sclérose en Plaques l'était encore plus.

Le 17 janvier 1983, TF1 consacra son émission "Portes ouvertes" à la Sclérose en Plaques. Y participaient des malades et un professeur, chef du service d'immunologie du système nerveux à l'Hôpital de la Salpêtrière à Paris et membre du Comité National de la Sclérose en Plaques.
Au cours de l'émission, ce professeur déclara :
"Les causes de cette maladie sont encore inconnues.
On sait seulement qu'il y a un facteur génétique à l'origine de cette maladie.
On sait que l'environnement, des facteurs extérieurs, jouent un rôle important et dans ces facteurs extérieurs, des virus, manifestement."
L'hypothèse annoncée en juin 1979 dans "Paris-Match" était donc confirmée.

Quelques semaines plus tard, le 9 février 1983, c'est Antenne 2 qui a programmé une longue émission consacrée à la Sclérose en Plaques dans son magazine "Les jours de notre vie".
Y participaient plusieurs membres du Comité National de la Sclérose en Plaques, parmi lesquels le professeur qui, en juin 1979, avait été interviewé par "Paris-Match".
Fait exceptionnel dans ce genre d'émission, il y avait également 4 virologues.
L'émission commence par les habituelles généralités.
Affection, surtout fréquente dans l'Hémisphère Nord et les pays industrialisés et dont la cause est sans doute due à la combinaison d'un facteur génétique et d'un facteur d'environnement, vraisemblablement un virus.
Les virologues donnent alors leur avis.
Ils fournissent d'abord des généralités sur les virus, précisant que pour attribuer à un agent infectieux quelconque un rôle dans une maladie, il faut respecter ce que l'on appelle les "postulats de Koch".
Ils rappellent :
"Les postulats de Koch sont les suivants : il faut d'abord que l'infection et la maladie coïncident sur le plan chronologique.
Il faut deuxièmement que cette coïncidence soit habituelle entre l'infection et la maladie.
Troisièmement, il faut que la maladie puisse être reproduite chez l'animal, expérimentalement."
Un des neurologues conclut :
"Jusqu'à présent, il n'y a aucun argument certain qui nous permette de dire qu'il y a un virus, sous quelque forme qu'il soit, à l'origine de la Sclérose en Plaques.
Et on n'en trouve pas lorsqu'on en cherche soit dans les tissus, soit dans le sang, soit dans le liquide céphalo-rachidien."

Ces deux phrases sont les preuves que, depuis plus d'un siècle, les neurologues ont défendu la théorie virale de la Sclérose en Plaques, sans avoir aucune preuve, directe ou indirecte de la présence d'un virus.

L'opinion de ces virologues ne sembla pas entamer la conviction des neurologues présents.
Ils font alors remarquer qu'il existe des virus mutants qui sont invisibles, même au microscope électronique, et qui peuvent, cependant, occasionner des transformations cellulaires.
Au cours de l'émission le problème des traitements a été abordé.
Les neurologues ont reconnu :
"Le grave est que nous n'avons pas de traitement efficace à proposer aux malades".
Cette réponse est surprenante quand on sait que, durant plus de 10 ans et jusqu'en 1979, les spécialistes français de la Sclérose en Plaques ont imposé aux malades une corticothérapie au long cours, dangereuse et inefficace.


Le 21 septembre 1983 le journal "La Croix" a publié un grand article titré :
La Sclérose en Plaques : des nerfs sans protection.
C'est un autre professeur, également Membre du Comité National de la Sclérose en Plaques, qui est interviewé et confirme que cette maladie est due à la combinaison d'un facteur génétique et d'un facteur d'environnement.

L'hypothèse que j'avais avancée dès 1967 était donc définitivement reprise par les neurologues.

Depuis plusieurs années les professeurs spécialistes de la Sclérose en Plaques avaient multiplié leurs interventions dans la presse écrite et à la télévision.
Les problèmes qu'ils évoquaient étaient toujours les mêmes. Mais il y avait un problème qu'ils n'abordaient jamais. Celui de l'augmentation constante et importante, depuis des années, du nombre des sclérosés en plaques.
En France, ils étaient 25 000 en 1968. Dix ans plus tard, ce nombre avait doublé et en 2008, ils sont près de 90 000.
Les professeurs reconnaissaient être incapables d'expliquer la cause de cette progression, qu'ils considéraient pourtant très inquiétante.
Compte tenu de ma théorie sur la cause de la maladie, la progression du nombre des malades peut logiquement s'expliquer par l'augmentation, durant la même période, de la pollution électromagnétique.
Mon hypothèse avait, naturellement, été rejetée par les spécialistes.
Il faut préciser que, d'après les Enquêtes épidémiologiques, la progression du nombre des sclérosés en plaques ne se retrouvait que dans les pays industrialisés, la maladie étant toujours très rare dans les pays en voie de développement.
Le combat du Dr J-P Maschi

« Pollution électromagnétique et Sclérose en Plaques », livret de 97 pages rédigé par le Dr Jean-Pierre Maschi en 2008 pour le traitement naturel et l'amélioration de la Sclérose en Plaques et pour la vérité sur le scandale sanitaire lié à la Sclérose en Plaques et à la pollution électromagnétique.

Libre diffusion sur Internet.

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