Il est très difficile de faire accepter des idées scientifiques nouvelles ...
POURSUITES DES CAMPAGNES D'INFORMATION SUR LA SCLEROSE EN PLAQUES
Ils reconnaissaient toujours être incapables d'expliquer la répartition géographique de la maladie qui, depuis plusieurs décennies, continuait à progresser dans les seuls pays industrialisés. Les Enquêtes épidémiologiques récentes reconnaissaient que la Sclérose en Plaques était toujours très rare dans l'Hémisphère Sud et les pays en voie de développement.
Avec conviction ces professeurs continuaient cependant à défendre l'idée d'un virus dans la maladie mais étaient obligés d'admettre que toutes les recherches visant à mettre en évidence ce présumé virus se terminaient toujours par des échecs.
Chacune de leurs interventions était une nouvelle occasion de faire appel à la générosité du Public.
Dans son numéro du 21 septembre 1977 "Le Quotidien du Médecin" donna un compte rendu du XIème Congrès de Neurologie qui venait de se tenir à Amsterdam du 11 au 17 septembre.
On pouvait y lire cette phrase :
"Il ressort des études récentes que, non seulement les facteurs familiaux mais également ceux de l'environnement (pollution industrielle, mode de vie) sont à prendre en compte dans la survenue, chez des sujets prédisposés génétiquement, de signes cliniques de Sclérose en Plaques".
Cela ressemblait étrangement aux idées que je défendais depuis une dizaine d'années avec ma théorie de cause multifactorielle mettant en jeu un facteur génétique et un facteur d'environnement, en l'occurrence la pollution électromagnétique.Dans cet article il était également indiqué :
"En ce qui concerne le virus de la Sclérose en Plaques, à la Table Ronde terminale, trois virologues ont pris la parole (mais n'ont pas écrit), ils ont simplement fait état de conviction.
Le premier a dit : "Il y a un virus", le deuxième a dit : "Il y a plusieurs virus", le troisième a dit : "Il n'y a pas de virus".
Depuis des décennies il semblait que les chercheurs "officiels" soient tombés d'accord sur la présence d'un virus, voire d'un morceau, d'un fragment ou d'une particule virale.Le premier a dit : "Il y a un virus", le deuxième a dit : "Il y a plusieurs virus", le troisième a dit : "Il n'y a pas de virus".
En fait, le désaccord le plus total devait régner entre ces chercheurs.
Il était précisé que les virologues avaient seulement exprimé leur conviction de vive voix mais ne l'avait pas formulée par écrit.
Sans doute aurait-il été déplacé de faire étalage dans le compte rendu du Congrès d'une aussi totale divergence d'opinions ?


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