Il est très difficile de faire accepter des idées scientifiques nouvelles ...

CAMPAGNES D'INFORMATION SUR LA SCLEROSE EN PLAQUES

A partir du début des années 1970 les médias évoquèrent assez souvent le problème de la Sclérose en Plaques. Articles dans la grande presse, émissions radio ou télévisées.

Ces émissions se déroulaient toujours de la même façon.
Il y avait généralement deux médecins du Comité National de la Sclérose en Plaques, deux ou trois malades et un journaliste pour mener les débats.
Les neurologues commençaient toujours par préciser que la Sclérose en Plaques se rencontre essentiellement dans l'Hémisphère Nord et les pays industrialisés et qu'elle est très rare dans l'Hémisphère Sud et les pays en voie de développement.
Pour eux, cette répartition géographique était inexpliquée.
Au cours d'une émission télévisée programmée le 7 décembre 1971 sur la 1ère chaîne de Télévision, le grand spécialiste de la maladie qui, en 1968, avait mis en garde les malades contre moi, déclara :
"Cette répartition géographique constitue une énigme que les plus grands chercheurs
n'arrivent pas à résoudre".
Dès 1967 j'avais expliqué que les conditions de vie des populations jouent un rôle important dans cette répartition géographique. La Sclérose en Plaques est très rare dans les pays en voie de développement car les populations autochtones vivent très près de la nature et surtout marchent, la plupart du temps, pieds nus, ce qui les met en permanence "à la terre".
Une explication aussi simple avait, naturellement, été rejetée par les grands spécialistes.

Ne comprenant pas la répartition géographique de la Sclérose en Plaques, les neurologues reconnaissaient aussi ignorer sa cause. Mais, au cours de chaque émission radio ou télévisée, ils faisaient toujours part de leur conviction : un virus est certainement responsable de la maladie.

Le problème du traitement était alors abordé.
Quand, à partir de 1968, j'ai commencé à voir régulièrement des sclérosés en plaques venus me consulter de toute la France, j'ai été effaré de constater que la plupart de ces malades étaient traités par une corticothérapie au long cours. Les spécialistes avaient constaté que la cortisone pouvait atténuer ou même stopper des poussées. Sans procéder à aucune étude d'envergure, ils décidèrent que pour éviter l'apparition des poussées, il suffirait de donner, tous les jours, aux malades de 15 à 20 milligrammes de cortisone.
Les complications de la corticothérapie au long cours étaient pourtant bien connues : décalcification, ulcère de l'estomac et même perforation de l'estomac, sensibilité aux infections, ruptures tendineuses….
Ces complications n'avaient pas gêné les spécialistes et la corticothérapie au long cours fut adoptée en France par tous les neurologues.
Au bout de quelques années on s'aperçut que cette méthode thérapeutique n'empêchait pas la survenue des poussées. En cas de poussée, les doses de cortisone étaient alors augmentées à 60, 80 milligrammes par jour, durant plusieurs jours.
Il fallut attendre le 12 janvier 1979 pour qu'au cours de l'émission "Aujourd'hui Madame" programmée sur Antenne 2, toujours le même grand spécialiste reconnaisse :
"Entre les poussées le moins de traitement possible. Surtout pas ces traitements qui, tout de même, sont dangereux au long cours.
Le traitement peut contribuer à éteindre la poussée. Il n'est pas concevable de poursuivre ce traitement pendant deux, trois, quatre ans".

Comment ce professeur a-t-il osé déclarer que la corticothérapie au long cours était inconcevable alors qu'une quinzaine d'années plus tôt il avait été le premier à préconiser un tel traitement absurde et très dangereux ?

Au début de cette émission du 12 janvier 1979, ce professeur avait, une fois de plus, rappelé la répartition géographique de la maladie, toujours inexpliquée.
Mais il avait affirmé que, pour lui, il n'y avait aucun doute. Un virus est impliqué dans cette affection même si personne n'avait jamais pu fournir la moindre preuve, directe ou indirecte, de la présence d'un virus.

A chacune de ces émissions le problème des "médecines parallèles" utilisées pour traiter la Sclérose en Plaques était toujours évoqué par les neurologues, parmi lesquelles celle que je préconisais depuis 1967.
Sans distinguer ces différentes thérapeutiques, les neurologues considéraient qu'elles n'avaient aucune valeur scientifique, ne donnaient aucun résultat et, surtout, coûtaient toutes très cher.
Je ne connais pas le prix de revient des autres traitements parallèles mais, d'après mes malades, le mien était très peu onéreux.
Très souvent dans leurs lettres de témoignage, des malades indiquaient que la somme qu'ils dépensaient en une année pour suivre mon traitement ne leur permettait pas d'assurer les frais d'une seule journée de traitement classique.

Les émissions radio et télévisées se terminaient toujours de la même façon : l'argent de la recherche.


Dès la fin des années 1960 le financement des recherches avait préoccupé les spécialistes français de la Sclérose en Plaques.
Le 5 mars 1969, à l'initiative de toujours le même professeur, avait été créée l'ARSEP. "L'association pour la recherche sur la Sclérose en Plaques". Elle fut reconnue d'utilité publique le 13 décembre 1978.
Cette association avait deux objectifs.
- Collecter des fonds destinés aux unités de recherches françaises,
- Diffuser l'information auprès du Grand Public.

Les fonds étaient constitués par les cotisations des membres de l'ARSEP, mais également par les subventions qui leur étaient attribuées par l'Etat, par des sociétés industrielles et par les dons des particuliers. Une personne physique pouvait même désigner cette Association comme son légataire universel.
Et il y avait aussi l'argent recueilli à l'occasion des appels à la générosité du public lancés à la fin des émissions radio ou télévisées. A chaque fois étaient données les coordonnées de l'ARSEP, que l'on retrouvait aussi dans les articles parus dans la grande presse. Ces articles étaient généralement des interviews de l'un des médecins, membres du Comité National de la Sclérose en Plaques.

Les chercheurs français disposaient donc de moyens financiers assez importants. Mais ils avaient l'habitude de toujours se plaindre, considérant que l'argent dont ils disposaient était insuffisant, accusant cette situation de l'échec de leurs recherches.
Et toujours ils faisaient une comparaison avec les sommes dont disposaient certains chercheurs étrangers.
Le "Dauphiné Libéré" fit paraître dans son numéro du 21 avril 1977 une longue interview d'un médecin membre du Comité National de la Sclérose en Plaques qui précisa :
"Si la France dépensait le cinquième des sommes que les Etats-Unis consacrent à la Sclérose en Plaques (ce qui serait en rapport avec les budgets des deux pays) c'est quatre millions de francs, par an, dont nous disposerions".

Les Etats-Unis consacrent, en moyenne chaque année, 20 millions de dollars pour la seule recherche sur la Sclérose en Plaques.
En plusieurs décennies les chercheurs américains ont donc dépensé des sommes colossales pour tenter d'isoler le virus, présumé responsable de la maladie.
Toutes ces recherches ont échoué et en 2008 les Américains reconnaissent toujours ignorer la cause de la Sclérose en Plaques.

Personnellement, j'avais continué à voir des milliers de sclérosés en plaques dont les améliorations constituaient, pour moi, la confirmation de l'exactitude de ma théorie sur la cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques.
Le combat du Dr J-P Maschi

« Pollution électromagnétique et Sclérose en Plaques », livret de 97 pages rédigé par le Dr Jean-Pierre Maschi en 2008 pour le traitement naturel et l'amélioration de la Sclérose en Plaques et pour la vérité sur le scandale sanitaire lié à la Sclérose en Plaques et à la pollution électromagnétique.

Libre diffusion sur Internet.

Télécharger le document

 

 

 

Contact Presse

Pure JoomlaPour contacter le Docteur Jean-Pierre Maschi en tant que journaliste, veuillez téléphoner au 04.93.80.04.07 ou écrire à :

Jean-Pierre Maschi
6, Boulevard Dubouchage
06000 Nice

© 2012 Jean-Pierre Maschi : Un traitement naturel contre la Sclérose en Plaques par la suppression de la pollution électromagnétique.
Le contenu de ce site peut-être copié mais doit comporter la source par lien hypertexte vers ce site Internet.

Site en version  française, anglaise, espagnole,  italienne et  allemande

Mentions légales | Forum
Top