Sclérose en Plaques et plaques de sclérose ...
SCLEROSE EN PLAQUES : PRECISIONS SUR CETTE AFFECTION NEUROLOGIQUE
La Sclérose en Plaques débute généralement entre 20 et 30 ans, avec une prévalence, de deux pour un, chez la femme.
Sa symptomatologie est très variée : symptômes visuels, moteurs, sensitifs, cérébelleux, urinaires, sexuels, cognitifs et fatigue.
Symptômes visuels
Dans 30 à 40 %, ils se manifestent sous la forme d'une atteinte du nerf optique ou sous la forme d'une atteinte oculo-motrice. Quatre patients sur cinq récupèrent leur acuité visuelle au bout de six mois.
Symptômes moteurs
Ces troubles se manifestent à tous les stades d'évolution de la maladie, principalement par des difficultés à la marche pouvant aboutir à une perte totale d'autonomie obligeant le malade à utiliser un fauteuil roulant.
Symptômes sensitifs
Fourmillements, engourdissements, constrictions, difficulté de coordination des mouvements volontaires.
Symptômes cérébelleux
Se traduisent surtout par du déséquilibre. Il n'y a pas de vertige mais les malades disent avoir l'impression d'avoir trop bu.
Symptômes urinaires
Mictions impérieuses ou difficultés à uriner. Pertes d'urines. Les troubles urinaires occasionnent fréquemment une infection urinaire qu'il est indispensable de traiter.
Symptômes sexuels
La maladie peut s'accompagner, chez certains hommes, de troubles d'érection voire d'impuissance.
Symptômes cognitifs
Ils affectent environ un malade sur deux et se traduisent par des troubles de la mémoire, de l'attention et de la concentration.
La fatigue
Elle est présente à tous les stades d'évolution de la maladie. 75 à 90 % des malades en font l'expérience et 55 à 75 % d'entre eux l'identifient comme l'un des trois symptômes les plus
Ces symptômes, isolés ou associés, surviennent en quelques heures ou quelques jours et peuvent ensuite disparaître totalement ou partiellement en quelques semaines.
Dans le temps, la Sclérose en Plaques évolue sous trois formes différentes.
Elle affecte au début 80 % des malades mais 10 à 20 % d'entre eux ne feront pas plus d'une, de deux, voire de trois poussées, au maximum, très espacées au cours de leur vie. Les troubles sensoriels légers observés ne laissent pas de séquelles et la Sclérose en Plaques est bénigne.
Plus atteints, les autres malades peuvent présenter des troubles neurologiques pendant plusieurs semaines, et les rémissions succèdent aux poussées plus ou moins aiguës.
A partir d'un certain stade d'évolution, les malades peuvent conserver ou non des séquelles gênantes. Statiquement, on estime qu'un délai de huit ans s'écoule entre le début de la maladie et le début de la gêne ambulatoire.
Cette forme est caractérisée par l'aggravation du handicap entre les poussées, dont les fréquences diminuent. La détérioration se poursuit indépendamment des poussées.
Cette progression s'exprime par une aggravation des symptômes sur une période au moins supérieure à six mois. 60 à 70 % des malades sont concernés par cette forme.
Pour ce qui est du pronostic d'invalidité à long terme, les statistiques indiquent un délai de trente ans entre le début de la maladie et la perte de l'autonomie locomotrice.
Plus rare, cette forme représente 10 à 20 % des cas. Elle se caractérise par l'absence de poussée. Installé dès le début de la maladie, le handicap s'aggrave rapidement.
Il est utile de rappeler qu'après les conséquences des accidents de la route, la Sclérose en Plaques est la deuxième cause de handicap des personnes jeunes.
Cette affection est mal nommée car elle ne se manifeste pas par des zones visibles sur la peau.
Pour comprendre cette dénomination, il est indispensable de fournir, au préalable, des explications sur le Système Nerveux.
Je vais m'efforcer de les exposer de telle façon qu'elles soient comprises par une personne n'ayant aucune notion médicale.
Le système nerveux humain est un ordinateur complexe, dont le rôle est de recevoir, de traiter et d'envoyer l'influx nerveux, qui est une onde électrique se déplaçant le long des nerfs. Cet influx permet de transmettre une information sensitive ou un ordre moteur.
Sur le plan anatomique, le système nerveux est constitué de deux parties distinctes : le Système Nerveux Central et le Système Nerveux Périphérique.
Le Système Nerveux Central, en abréviation SNC, est également appelé (névraxe). Il est composé de l'encéphale (cerveau, cervelet, tronc cérébral) et de la moelle épinière.
Le Système Nerveux Périphérique est l'ensemble des nerfs et des ganglions rattachés au SNC.
Le Système Nerveux Central comprend plusieurs milliards de cellules nerveuses, les neurones.
Les neurones sont constitués d'un corps cellulaire renfermant un noyau et de prolongements de deux types : les dendrites et l'axone.
Les dendrites courtes, reçoivent l'influx nerveux issu des autres neurones qu'elles acheminent vers le corps cellulaire.
L'axone est un prolongement unique qui peut être assez long. Il transporte l'influx nerveux du corps cellulaire vers d'autres neurones.
Au huitième mois de la grossesse, un nouveau type de cellules apparaît dans le système nerveux, les cellules gliales, du mot "glu".
Elles n'ont ni dendrites, ni axone, et ne conduisent pas l'influx nerveux. Ce sont elles qui ont pour fonction de produire la myéline.
Dans le cerveau et la moelle épinière, ces cellules sont dénommées oligodendrocytes, mot composé des mots grecs signifiant arbre, cellule et glu.
Comme des araignées, ils vont tisser des fils pouvant myéliniser cinquante axones à la fois. Leurs prolongements vont venir s'appliquer à la surface de chaque axone et progressivement s'enrouler en spirale constituant des manchons, séparés les uns des autres par des étranglements, les nœuds de Ranvier.
En dehors du cerveau, dans les nerfs périphériques, un autre type de cellules, la cellule de Schwann, ne myélinise qu'un seul axone. C'est la cellule elle-même, et non ses prolongements, qui tourne en spirale autour de l'axone.
Le nombre de tours de spirale peut être d'une dizaine pour les axones les plus fins du cerveau, d'une centaine pour les gros axones du nerf sciatique.
Chacune de ces cellules est capable de tisser plusieurs mètres carrés de membranes très fines.
D'un cent millième de millimètre d'épaisseur !
La production de myéline débute au huitième mois de la grossesse et s'arrête à 14 ans quand la myélinisation des axones sera achevée. Mais la gaine de myéline n'en devient pas pour autant un isolant inerte. Elle reste en continuité avec les cellules qui l'ont formée et qui pourront, à nouveau, produire de la myéline pour réparer les manchons abîmés.
La myéline est une substance graisseuse. Les manchons de myéline ont un rôle protecteur de l'axone mais ils permettent, surtout, d'assurer la bonne conduction de l'influx nerveux.
Dans l'axone dépourvu de myéline d'un embryon, l'influx nerveux se propage à la vitesse de quelques centimètres par seconde alors que dans l'axone myélinisé d'un adulte, la vitesse est de plusieurs dizaines de mètres par seconde.
Les zones du SNC riches en axones myélinisés constituent la substance blanche, celles où se trouvent de nombreux corps cellulaires et des dendrites constituent la substance grise.
La myéline représente à elle seule la moitié du cerveau et les trois quarts de celui des nerfs.
Cette destruction de myéline est dénommée la "démyélinisation".
Quand se produit cette destruction spontanée, très rapidement une catégorie particulière de globules blancs, les lymphocytes macrophages, intervient pour aller digérer les débris de myéline.
Pour pénétrer dans le système nerveux, les macrophages sont obligés de traverser la barrière hémato-encéphalique. Cette barrière a pour rôle de réguler, de limiter, voire d'interdire l'entrée dans le cerveau de certaines substances. Elle se comporte comme un filtre entre le sang et le Système Nerveux Central.
Mais les macrophages ne se contentent pas de ce travail de voirie. Après avoir digéré les débris de myéline, ils s'attaquent à des manchons sains de myéline.
Ainsi des millions d'axones se trouvent dénudés et la conduction de l'influx nerveux est brusquement ralentie, voire bloquée, déséquilibrant tout le fonctionnement du système nerveux.
Les cellules gliales correspondantes étant généralement détruites, la production de myéline est impossible.
Au niveau des zones de démyélinisation se produit un durcissement, une sorte de sclérose, constituant des plaques réparties dans plusieurs régions.
Parallèlement à l'attaque de la myéline, une souffrance précoce de l'axone apparaît, ce qui augmente encore les difficultés de conduction de l'influx nerveux.
Quand les cellules gliales ne sont pas totalement détruites, des mécanismes de réparation permettent la restauration plus ou moins complète de la myéline et donc une bonne conduction de l'influx nerveux.
C'est ce que l'on appelle la remyélinisation. Elle va permettre d'obtenir une régression partielle ou complète des troubles handicapants.
Mais dans certaines formes évoluées de Sclérose en Plaques, ou lors de poussées très sévères, les mécanismes de remyélinisation sont insuffisants et des troubles irréversibles de la conduction nerveuse s'installent avec des signes neurologiques persistants.
Depuis des décennies, les spécialistes de la Sclérose en Plaques ont constaté la destruction spontanée de manchons de myéline et ils ont toujours reconnu être incapables d'en expliquer la cause.
Au cours de l'émission "Au nom de l'amour", programmée le 14 mai 1986 sur FR3, le journaliste qui présentait l'émission avait demandé à un professeur, membre du Comité National de la Sclérose en Plaques, qui en était l'organisateur :
Le professeur avait répondu :
"On les observe mais on ne sait absolument rien sur le développement et donc sur la genèse des plaques. On n'a pas encore pu expliquer comment et pourquoi elles se forment".
En 2008 les spécialistes français de la Sclérose en Plaques sont toujours incapables d'expliquer la raison pour laquelle certains manchons de myéline se détruisent spontanément et ne comprennent pas comment se forment les plaques de sclérose.
Ils avancent cependant une hypothèse en considérant que la Sclérose en Plaques est une maladie auto-immune.
Le système immunitaire est impliqué dans la défense de l'organisme contre les agents étrangers, bactéries, virus.
Pour les neurologues, ce serait le propre système immunitaire du malade qui se mettrait à détruire la myéline, attaquée par le virus.
Une telle hypothèse sous entend la présence d'un virus. Or ce problématique virus reste toujours introuvable.
Compte tenu de ma théorie sur une cause multifactorielle de la Sclérose en Plaques mettant en jeu un facteur génétique et un facteur d'environnement, en l'occurrence la pollution électromagnétique, voici comment j'explique la formation des plaques de sclérose.
L'influx nerveux qui fait fonctionner le système nerveux est une onde électrique.
On peut donc admettre que cet influx subisse des hausses et des baisses de tension comme le courant électrique qui alimente nos appareils électriques.
Le stress, les émotions occasionnent chez tout le monde une surtension de l'influx nerveux, généralement bien supportée car très rapidement notre organisme permet de retrouver une tension normale.
Chez une personne n'ayant pas la Sclérose en Plaques, il peut arriver que des manchons de myéline soient abîmés. Immédiatement les oligodendrocytes correspondants produisent de la myéline pour réparer les zones détruites.
Le gène de prédisposition, dont ils sont porteurs, ne leur permettrait pas de supporter les surtensions rapides de l'influx nerveux et les effets d'une lente et progressive électrocution occasionnée par la pollution électromagnétique.
Avant de poursuivre mes explications, il faut rappeler une notion élémentaire de physique.
Le passage du courant électrique dans un conducteur provoque un dégagement de chaleur.
Ce phénomène est dénommé effet Joule, du nom du physicien anglais, James Prescott Joule (1818-1899) qui, le premier, a fait cette observation qui s'est révélée par la suite capitale.
C'est en effet ce phénomène qui permet de créer l'éclairage artificiel et de produire les moyens de chauffage.
Quand les hommes ont inventé le fil électrique, ils n'ont fait que reproduire une fibre nerveuse du système nerveux.
Celle-ci comprend une zone centrale, l'axone, dans laquelle circule l'influx nerveux. Les manchons de myéline assurent la protection de l'axone et permettent la bonne conduction de l'influx nerveux.
Le fil électrique comprend une partie centrale, les fils de cuivre, qui transportent le courant électrique. Pour les protéger, ils sont entourés d'une gaine protectrice de caoutchouc ou de matière plastique.
Qu'arrive-t-il au niveau d'un fil électrique en cas de surtension accidentelle du courant électrique ?
Un échauffement anormal des fils de cuivre, ce qui occasionne, par endroits, une fonte de la gaine protectrice de caoutchouc.
Cela se produit très rarement car nos installations électriques possèdent des interrupteurs, des disjoncteurs qui coupent automatiquement le courant en cas de surtension.
Selon mon hypothèse :
C'est en 1974 que j'ai avancé l'hypothèse de l'échauffement de l'axone occasionnant la fonte de la myéline des manchons.
Elle a été refusée par les spécialistes français de la Sclérose en Plaques qui, depuis cette époque, s'accrochent toujours à l'hypothèse virale.
Le traitement que j'ai mis au point consiste, avant tout, à permettre au malade de retrouver un équilibre électrique normal de son influx nerveux.
Quand cet équilibre est obtenu, ce sont les "cellules gliales" du malade qui, spontanément, refabriquent de la myéline et remyélinisent les manchons abîmés.
En plus de 20 ans, ce sont des milliers de sclérosés en plaques qui ont été améliorés d'une façon plus ou moins importante.
Mais aucun de mes malades n'a été guéri.
A mon avis, la Sclérose en Plaques est inguérissable. Comme d'ailleurs toutes les maladies de civilisation.
Je suis conscient que les explications que je fournis sur la Scléroses en Plaques constituent un véritable défi que je lance au monde médical, cette affection étant toujours considérée comme la plus mystérieuse des maladies.
C'est pour cette raison, que je demande à ce que ma théorie sur la cause de la Sclérose en Plaques et mes explications sur la formation des plaques de sclérose soient étudiées par des scientifiques disposant de moyens techniques capables de vérifier, en laboratoire, mes hypothèses.
Chapitre suivant : POUR QU'ECLATE LA VERITE IL FAUT DENONCER LES MENSONGES


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